Un réseau est fait de nœuds, de liens, de hubs et de cœurs. Il s’anime et s’enrichit avec la circulation d’informations et la création de nouveaux liens.

Au début, les premiers liens sont difficiles à établir. Au fur et à mesure, plus il y a de membres sur le réseau, plus le nombre de connections augmente et plus ces connections peuvent devenir utiles (c’est la notion d’effet réseau).

Aujourd’hui, facebook dépasse google en temps passé aux Etats Unis. La plateforme est devenu le symbole de la croissance d’un réseau (des millions de réseaux en fait). Elle concentre plus d’attention, de connections et d’informations sur les individus et les organisations à ce jour que n’importe quelle autre plateforme.

Mais l’attention des membres d’un réseau peut changer d’objet, quels sont donc les critères qui permettent de dire si un réseau se porte bien ?

Les indicateurs de la croissance d’un réseau

Pour mesurer l’évolution d’un réseau, les premiers critères qui viennent à l’esprit sont le nombre de membres, de connections et le volume d’échanges.

Si vous cherchez d’autres idées, voici 9 indicateurs de la croissance d’un réseau. Ce sont à la fois des indicateurs et des éléments de stratégie de développement de réseaux existants.

  1. Les membres du réseau sont de plus en plus conscients de ce que le réseau rend disponible.
  2. Les membres du réseau sont de plus en plus conscients de collaborateurs potentiels présents sur le réseau.
  3. Les membres du réseau passent plus de temps à rencontrer des membres qui sont liés par plus de 2° de connections.
  4. Les membres du réseau découvrent de nouvelles opportunités d’engager et de combiner leurs compétences pour mieux faire.
  5. Les membres du réseau ont plus de conversations sur leurs rêves et ce qu’ils savent faire que sur leurs problèmes et leurs défauts.
  6. Les membres du réseau valorise le changement et la différence plutôt que le statu quo.
  7. Les membres du réseau sont des tisseurs de liens qui engagent leur temps et leur imagination pour chercher de nouvelles manières de connecter ceux qui sont les moins connectés.
  8. Les membres du réseau s’organisent, trouvent de nouvelles solutions, ils sont agiles, ouverts et dédiés à faire fleurir le réseau.

Network growth par Matsys

Cette liste provient du blog Network Weaving (d’où les tisseurs de liens), où vous pouvez lire le commentaire car il montre comment une note de blog induit des rencontres qualifiées.

Je trouve particulièrement intéressants les points 3 et 7 qui rejoignent l’idée de l’importance des liens faibles et de la périphérie traitée dans Réseaux sociaux on et off line.

J’ajouterai qu’il y a un enjeu à créer des liens avec des membres de pays, de culture, de langue ou de niveaux socio-culturels différents.

Il semble également important d’expliquer et de montrer l’intérêt de la participation d’un plus grand nombre à ces réseaux : en quoi faisons-nous mieux lorsque nous sommes plus nombreux ?

Enfin, je crois que le point 5 passe à côté de l’idée que le partage d’expériences négatives a une valeur pour la création de liens de confiance et pour l’amélioration des futures initiatives menées (cf. les propositions des sites Admitting failure, plateforme de publication de ce qui n’a pas marché dans les projets d’ONG et FAILFaire, l’équivalent en ce qui concerne les projets d’ICT4D : Information and communication for development).

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